DON'T LOOK BACK, UN JEU FLASH AUX GRAPHISMES MINIMALISTES
« Le mythe d'Orphée revisité dans un style purement Atari 2600. »
[Test Express] Duke Nukem : Zero Hour
Genre : Action
Console : Nintendo 64
Sortie européenne : 30 septembre 1999
Alors que Duke Nukem Forever devait bientôt sortir sur PC, un autre épisode de la série arriva sur Nintendo 64 en 1999. Mais contrairement à Duke Nukem 3D, ce n’est pas un F.P.S. mais un jeu d’action à la troisième personne. Duke, le héros américain qui n’a pas froid aux oreilles et qui ne résiste pas aux charmes des “babes” va faire le ménage une fois de plus car des aliens veulent détruire ses ancêtres afin que celui-ci ne soit jamais né. Cette idée des niveaux par époque impose une variété des environnements, des costumes et des armes ô combien excitantes lorsque Duke les utilise.
Même si à l’intérieur d’un seul niveau les mêmes textures sont réutilisées à plusieurs endroits, la réalisation est épatante pour la console. Rien à voir avec les sprites de Duke Nukem 3D, tout est en véritable 3D cette fois-ci. La prise en main est un peu lente au début mais une fois habitué aux commandes, on apprécie globalement bien la jouabilité de Zero Hour. Le soucis c’est qu’on ne peut sauvegarder qu’à la fin de chaque monde. Frustrant de perdre bêtement à la fin d’un niveau et de tout reprendre. Alors on retrousse ses manches et on y va plus prudemment. Hormis la sauvegarde, le reste c’est que du bon !
[Test Express] Star Wars: Episode I - Battle for Naboo
Genre : Shoot 3D
Console : Nintendo 64 (existe aussi sur PC)
Sortie européenne : 30 mars 2001
Pas de doûte possible; quand on commence à jouer à Battle for Naboo, on sait qu’on a affaire à un jeu des auteurs de Rogue Squadron. Après un petit briefing au début de chaque mission, il faut remplir des objectifs divers tels que détruire des boucliers pour avancer sur la carte ou protéger des civils. Si les missions restent donc assez variées à première vue, vous verrez vite que tirer sur tous vos ennemis sera souvent la solution la plus efficace pour ensuite se balader plus tranquillement dans le niveau. Après tout, c’est un shoot 3D !
Notons qu’il est possible cette fois de contrôler des véhicules terrestres et donc d’entrer dans les villes. Une bonne idée pour renouveler le plaisir. Les engins sont parfois un peu lents mais la jouabilité du titre reste tout de même de qualité. Pour ce qui est de la réalisation du jeu vidéo, elle est adéquate avec l’esprit Star Wars, et les décors sont magnifiquement colorés. De plus la bande son est superbe avec de nombreuses voix digitalisées (chose assez rare sur Nintendo 64). Et tout ça reste fluide, même avec des vaisseaux partout à l’écran. C’est donc une très bonne alternative à Rogue Squadron qui est arrivée sur Nintendo 64 en 2001.
Les images ci-dessus proviennent de MobyGames.
Mes 5 morceaux du moment
Salut à tous, je souhaite vous faire partager le top 5 des morceaux que j’écoute en ce moment. C’est aussi pour moi l’occasion d’ouvrir la catégorie “Musique” sur mon blog.
Jon Hopkins - Light Through The Veins (label : Domino / genre : Electronica). La vidéo présente le morceau dans sa longueur originale, soit 9:25.
Dj Hell - The Angst Part 1 & 2 (label: Internation Deejay Gigolo Records / genre : Electro). La vidéo ci-dessous ne contient que la Part 1, mais il s’agit du clip officiel.
Chymera - Wish (label : NRK / genre : Tech House).
Spiritchaser - Always There (label : Guess Records / genre : Deep House).
Octogen - The Journeyman (label : Soma Records / genre : Techno)
Si un ou plusieurs de ces morceaux vous plaisent, n’attendez plus : allez directement les acheter sur Beatport ! Vous pouvez également les écouter sur Spotify !
[Test Express] L’Amerzone
Genre : Aventure
Console : PlayStation (existe aussi sur PC)
Sortie européenne : 18 mars 1999
L’Amerzone, premier chef d’œuvre vidéo-ludique de Benoît Sokal, célèbre auteur de bandes dessinées, arrive quelques mois après la version PC sur PlayStation. La conversion de ce jeu d’aventure est assez réussie même si le curseur que l’on bouge avec le stick est beaucoup plus lent à défiler pour faire tourner la vue à 360°. On note aussi parfois quelques chargements légèrement plus longs d’un tableau à l’autre. Mais heureusement le plaisir de jeu est conservé grâce à une réalisation époustouflante.
Le jeu détient véritablement une personnalité avec un cadre à la fois pesant et attirant. Les images de synthèses et les cinématiques sont soignées. De plus, l’ambiance sonore de la jungle renforce l’immersion du joueur. Et les rares thèmes musicaux comme cet air d’accordéon au début donnent bien l’impression qu’on retrace le voyage d’un temps passé à bord d’un véhicule spécial, l’hydraflot. Ce dernier peut se transformer selon les circonstances mais perdra ses capacités au fil de l’aventure… Peut-être un peu court, l’Amerzone est une expérience dont on ne revient pas intact et pour cause cette quête des oiseaux blancs vaut largement le détour, aussi bien sur PC que sur PlayStation !
[Test Express] Star Wars : Lethal Alliance
Genre : Action
Console : Nintendo DS
Sortie européenne : 14 décembre 2006
Voilà un jeu d’action en 3D basé sur la licence Star Wars en vue à la troisième personne, qui n’a pas fait beaucoup parlé de lui à sa sortie. Et pour cause, le jeu n’est pas terrible ! Pourtant j’espérais y croire à la vue de ces décors graphiquement honnêtes et les premières phases de jeu variées. En effet il y a par exemple un mini-jeu où il faut déplacer des cubes sur des surfaces pour ouvrir un passage, ou encore le droïde Zeeo que l’on interprète pour aller désactiver un terminal informatique en s’infiltrant dans des conduits étroits. Même les cinématiques donnaient envie de connaître la suite.
Mais finalement derrière ce “masque” se cache un jeu pitoyable. Les objectifs sont tout le temps les mêmes. Horde d’ennemis, terminal à désactiver, mini-jeu, mines à éviter, et ainsi de suite pendant 6 à 7 heures ! De plus les musiques sont tout le temps les mêmes et endorment très vite. Et ne parlons pas de ces passages comme les courses à la verticale où dès qu’on se cogne, il faut tout recommencer. Pareil pour les combats où on tire n’importe comment tellement on en a marre de se concentrer. Alors que je comptais m’amuser avec ce jeu Star Wars, j’en ressors très frustré et agacé.
[Test Express] Ecco the Dolphin: Defender of the Future
Genre : Aventure
Console : Dreamcast
Sortie européenne : 16 juin 2000
Après plusieurs épisodes sur Megadrive, et en sautant la case Saturn, Ecco arrive dans un nouvel épisode sur Dreamcast. L’occasion de prendre un nouveau départ, cette fois beaucoup plus immersif. Car c’est effectivement l’ambiance très poétique d’Ecco - Defender of The Future qui inspire le joueur dès qu’il commence à jouer. Les musiques de Tim Follin sont envoutantes et reposantes à la fois. De plus, le soft est graphiquement réussi et retranscrit donc parfaitement le fond de l’océan, ainsi que la faune et la flore aquatique qui s’y trouve.
C’est très agréable de contrôler un dauphin, de communiquer par sonar ou de sortir la tête de l’eau pour aller faire un petit saut. C’est d’ailleurs si rare d’incarner un animal dans un jeu vidéo ! Il est vrai que certains pourront trouver à redire face à son gameplay un peu lent et quelques énigmes pas toujours évidentes par moments. Et d’autres lui reprocheront d’avoir une introduction un peu tiré par les cheveux, mais c’est surtout un prétexte pour une grande aventure sous-marine. Bref, un jeu qui en vaut la peine pour peu que vous soyez patient !
[Test Express] Turok 2 : Seeds of Evil
Genre : F.P.S.
Console : Nintendo 64
Sortie européenne : 11 décembre 1998
Ce Turok change pas mal au niveau du background puisque désormais les dinosaures sont équipés d’armes futuristes et que l’on fait la rencontre de zombies ou d’extra-terrestres. Au moins ça dépayse et les décors sont assez soignés. Justement, au niveau technique, la distance d’affichage s’est améliorée et la taille des niveaux est toujours immense. Mais on peut justement regretter qu’il faille tout retraverser de fond en comble pour parvenir à un objectif. Il n’est pas faux aussi de dire que les points de sauvegarde soient trop éloignés.
En tant que Turok, il faudra aller à la rescousse de jeunes enfants, battre des ennemis (souvent en groupe) et activer des mécanismes en franchissant des portails pour se téléporter. Finalement ça reste peut-être un peu classique quand on y songe mais pour l’époque c’est épatant. Les armes comme le lance-flammes ou le fusil à pompe réussissent à convaincre car le jeu est bourrin et sanglant. On peut également à un moment du jeu chevaucher un dinosaure armé pour détruire des installations qui barrent le chemin. Terminons en remarquant la présence d’un mode multijoueur sympathique mais que je trouve moins bien ficelé que celui de Turok : Rage Wars.






























